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12 février 2010
Véhicule à basse vitesse (VBV)
Sans faire de bruit, la ZENN roule au Québec !
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Gilles Allard, vice-président des opérations, ZENN Motor Company, aimerait bien vendre une cinquantaine de ZENN au Québec d’ici octobre.
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En vertu du projet pilote du ministère des Transports du Québec (MTQ) d’une durée de trois ans autorisant le véhicule à basse vitesse (VBV) ZENN de circuler sur les routes publiques où la limite de vitesse permise est de 50 km/h ou moins, le manufacturier de la microvoiture s’ouvre un nouveau marché.
Alors que sa principale clientèle est étatsunienne, environ 500 unités ont été livrées au pays de l’oncle Sam depuis les débuts de la production en septembre 2006, le Québec devient son créneau secondaire. En début mai, huit ZENN roulaient au Québec et il s’en ajoute d’autres régulièrement. « Nous prévoyons en vendre une cinquantaine d’ici octobre », affirme Gilles Allard, vice-président des opérations, ZENN Motor Company. « Nous avons reçu plus de 500 demandes d’entreprises et de particuliers intéressés à s’en procurer une ou plusieurs. »
Deuxième génération avec AC
La ZENN est à sa deuxième génération. Alors que celle de la première génération était offerte en deux versions, de base et de luxe, la nouvelle vient en un seul modèle, mais avec la possibilité d’y ajouter des options (air climatisé, tapis, radio, toit ouvrant et système de chargement rapide des batteries). Un des changements par rapport à la version originale, c’est que la deuxième génération est équipée du moteur AC, qui produit plus de puissance et offre plus d’autonomie au véhicule.
Avec le programme Ambassadeur lancé à la mi-mai, les acheteurs bénéficient d’une remise de 2500 $ sur le prix d’achat, et d’un crédit d’impôt du Québec de 4000 $. Le prix de base de la ZENN est de 16 900 $, et de
22 000 $ lorsqu’elle est tout équipée.
Qu’en est-il du contenu québécois dans la ZENN ? « Certaines pièces comme la boîte qui contient les batteries sont manufacturées par une entreprise de Mascouche. Éventuellement, nous prévoyons accroître le pourcentage de composantes québécoises dans la fabrication de la ZENN », déclare Gilles.
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Utilisatrice de la ZENN pour son travail au service d’urbanisme de Saint-Jérôme, Véronique Huot-Aubin se plaît beaucoup à la conduire.
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Deux à la ville de Saint-Jérôme
La ville de Saint-Jérôme ne pouvait passer outre à l’acquisition de la ZENN, puisque l’usine d’assemblage fait partie de ses industriels. En janvier, la Ville a donc pris possession de deux exemplaires de la ZENN pour son service d’urbanisme. Étant l’une des utilisatrices, Véronique Huot-Aubin ne cache pas son enthousiasme pour la ZENN. « Je suis une vraie écolo et lorsque je suis au volant de la ZENN j’ai l’impression de faire une bonne action pour la protection de l’environnement », affirme-t-elle. Bien qu’en général le véhicule plaît à Véronique, elle aimerait que le siège du conducteur soit plus confortable et que le freinage soit moins brusque.
Première ZENN à Montréal
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En septembre 2008, Côte-des-Neiges
Notre-Dame-de-Grâce fut le premier arrondissement de Montréal
à acquérir une ZENN.
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En septembre 2008, l’arrondissement Côte-des-Neiges Notre-Dame-de-Grâce a fait l’acquisition de la première ZENN à Montréal. Utilisée par les employés de la Direction de l’aménagement urbain, cette petite voiture tout électrique fait partie de l’une des actions du Plan vert de l’arrondissement, qui privilégie les véhicules écoénergétiques lors du remplacement des véhicules municipaux. Au nom des utilisateurs de la ZENN, François Puchin, chargé de communication, affirme que cette microvoiture « fait le travail » et qu’elle s’intègre bien dans le parc de véhicules en mutation vers des autos et des camions plus respectueux de l’environnement.
Gilles Allard, vice-président des opérations, ZENN Motor Company, aimerait bien vendre une cinquantaine de ZENN au Québec d’ici octobre. En septembre 2008, Côte-des-Neiges Notre-Dame-de-Grâce fut le premier arrondissement de Montréal à acquérir une ZENN.Utilisatrice de la ZENN pour son travail au service d’urbanisme de Saint- Jérôme, Véronique Huot-Aubin se plaît beaucoup à la conduire.
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