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25 novembre 2009
Passage au Vert du parc du SPVM
Objectifs dépassés malgré les contraintes
Le parc automobile du Service de police de la Ville de Montréal comprend 600 véhicules identifiés et 750 banalisés. L’impact de l’approche verte du SPVM commence à se faire sentir.
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Éric Longpré, chef de section,
Parc automobile du SPVM
(photo : Marie-Josée Rousseau)
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Éric Longpré, chef de section au SPVM, a pour tâche de suivre de très près la performance des véhicules et de maximiser leur durée de vie utile, ceci depuis leur acquisition jusqu’à leur mise au rancart en passant par l’entretien, la réparation, la carrosserie, l’aménagement, les pneumatiques et l’essence.
Son défi est rendu plus complexe en raison de la nature même d’un corps policier. Il serait en effet impensable, pour des questions logistiques, d’établir des équivalences entre des automobiles équipées avant tout pour la protection des citoyens et celles dont les fonctions sont liées à la prestation de services divers.
Des véhicules très sollicités
Dans les faits, près de la moitié du parc du SPVM est constitué de véhicules marqués aux couleurs du service avec tout ce que cela comporte comme exigences. Ils sont en conséquence beaucoup plus sollicités que la moyenne des automobiles en ce qui concerne le freinage, la suspension, la direction et le groupe motopropulseur.
Il n’est pas étonnant que la durée de vie utile des véhicules identifiés soit d’au maximum 150 000 km à l’odomètre, le « compte-heures » à lui seul pouvant faire tripler leur usure réelle. Pas étonnant non plus que 25 % d’entre eux soient remplacés chaque année afin de maintenir le parc en bon état.
Diminuer la cylindrée
Depuis l’adoption du Plan de développement durable de la Ville de Montréal, en 2005, le SPVM a fait passer de 75 % à 37 % la proportion de ses véhicules identifiés de huit cylindres. « La diminution de la cylindrée de V8 à V6 a contribué au dépassement de nos objectifs de réduction de la consommation de 6 % fixés par ce plan », souligne Éric.
Plus facile pour les véhicules banalisés
La situation ne se compare pas aux véhicules banalisés qui peuvent plus aisément s’adapter aux politiques environnementales. Les enquêteurs, les cadres et les civils utilisent progressivement, depuis 2005, des quatre cylindres au lieu des V6 et, de plus en plus, les voitures hybrides y font leur apparition.
« Le SPVM compte maintenant 17 véhicules hybrides en plus de huit véhicules entièrement électriques, et vient de lancer un appel d’offres pour faire l’acquisition de 20 hybrides supplémentaires cet automne. Les marques de ces véhicules sont très diversifiées afin de minimiser les chances d’être associées dans le grand public », conclut Éric.
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