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23 octobre 2009
Pour économiser du carburant
Optimiser la taille et les déplacements des véhicules
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Carl Montreuil, vice-président et responsable de la division de l’Est du Canada au sein de l’Institut canadien des produits pétroliers (ICPP).
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Pour qu’elles obtiennent une meilleure économie de carburant en cette période de crise économique, les entreprises qui exploitent des parcs importants devraient, prioritairement, optimiser la taille et les déplacements de leurs véhicules. C’est ce que conseille Carol Montreuil, vice-président et responsable de la division de l’Est du Canada de l’Institut canadien des produits pétroliers (ICPP).
Par ailleurs, Carol fait remarquer que les pétrolières ont toujours recommandé l’utilisation judicieuse et efficace de leurs produits pour réduire la consommation de carburant. « Et au fil des ans, plusieurs programmes de sensibilisation ont été implantés. Par exemple, l’importance de vérifier la pression des pneus, le respect des limites de vitesse, éviter de faire tourner le moteur au ralenti inutilement, etc. Nous collaborons habituellement avec les différents paliers de gouvernements pour mettre ces programmes de sensibilisation en vigueur. Il faut continuellement rappeler que chaque geste compte, et c’est ce que nous faisons », laisse-t-il entendre.
Mesures environnementales
Plusieurs initiatives environnementales ont été mises en place dans les usines des pétrolières au cours des vingt dernières années. « Les contaminants conventionnels tels les oxydes de soufre et oxydes d’azote, qui sont des précurseurs de smog, ont été réduits de façon importante. Même dans le cas des gaz à effet de serre, les lecteurs seront surpris d’apprendre que l’industrie du raffinage est une des seules à avoir réduit ses émissions de CO2 par rapport à l’année de référence de 1990. Toutefois, les défis demeurent importants du côté du transport puisque le parc de véhicules et la consommation sont en hausse depuis plusieurs années », observe Carol. Selon lui, la clé du succès du secteur du transport dépendra certes de carburants et de véhicules plus performants, mais aussi de conducteurs mieux formés à l’écoconduite.
Du pétrole encore longtemps
Questionné à savoir si le pétrole sera encore la ressource principale d’énergie des véhicules routiers dans 50 ans, Carol avoue qu’il est difficile de prédire quoi que ce soit à un horizon aussi éloigné. « Toutefois, les prévisions des agences mondiales les plus reconnues tels l’Agence internationale de l’énergie (AIE) et le Département américain de l’énergie indiquent clairement qu’à l’horizon 2030, le bilan énergétique de la planète sera encore fossile (charbon, pétrole et gaz) à plus de 80 %. Les mêmes études nous apprennent que durant la même période, tout ce qui touche les énergies de remplacement fera un bond spectaculaire de l’ordre de 500 %. Il semble donc que les produits pétroliers seront parmi nous encore quelques années », déclare-t-il.
L’Institut canadien des produits pétroliers (ICPP) est une association industrielle qui représente de grandes entreprises canadiennes actives dans les secteurs du raffinage, de la distribution et/ou de la commercialisation de produits pétroliers. L’ICPP met en œuvre et participe activement à l’élaboration des politiques gouvernementales et des réglementations dans l’intérêt durable des Canadiens et de l’industrie pétrolière. Sur le site de l’ICPP, vous trouverez de l’information sur plusieurs aspects de l’industrie pétrolière.
www.icpp.ca
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